Des trottoirs, et chaussées non entretenus et dangereux

Dans notre village, l’état de la voirie n’est plus un simple désagrément : il est devenu un véritable problème de sécurité publique. Les trottoirs sont fissurés, affaissés par endroits, parfois éventrés. Des trous parsèment la chaussée, obligeant les automobilistes à des écarts dangereux et les cyclistes à des manœuvres risquées. Certaines plaques d’égout sont descellées, instables sous le pas, et représentent un risque réel de chute, notamment pour les personnes âgées, les enfants ou les personnes à mobilité réduite.

Ces dégradations ne sont pas apparues du jour au lendemain. Elles se sont installées progressivement, au fil des années et des mandats successifs. Plutôt que d’engager des réparations régulières et préventives, la municipalité a fait le choix d’épargner, repoussant les travaux à plus tard. Cette stratégie, qui pouvait sembler prudente à court terme, se révèle aujourd’hui coûteuse. Car en matière de voirie, différer l’entretien ne permet pas d’économiser : cela aggrave les dommages. Ce qui aurait pu être corrigé par des interventions ponctuelles nécessite désormais une réfection plus lourde et bien plus onéreuse.

Au-delà de l’aspect financier, la question est aussi juridique. La voirie communale engage la responsabilité de la collectivité. En cas d’accident lié à un défaut d’entretien normal, chute provoquée sur un trottoir dégradé, blessure due à une plaque d’égout instable, dommage matériel causé par un nid-de-poule, la commune peut être tenue pour responsable. Il ne s’agit donc pas seulement d’esthétique urbaine, mais d’une obligation légale de sécurité envers les habitants.

 

Dans ce contexte, la remise en état des trottoirs et de la chaussée doit constituer une priorité absolue. Avant tout nouveau projet d’embellissement, avant toute annonce liée aux projets de campagne électorale, la collectivité doit assurer l’essentiel : la sécurité quotidienne de ses administrés. Ces travaux de rénovation doivent donc être prioritaire et les investissements intégralement dirigés vers la résolution de ce problème.

Les habitants attendent des services publics qu’ils garantissent des infrastructures sûres et entretenues, pas des projets d’affichage.

Réparer aujourd’hui coûtera plus cher qu’hier, mais attendre encore coûtera davantage demain tant en argent public qu’en confiance citoyenne. La responsabilité impose d’agir sans tarder, avec transparence et détermination, afin de rendre aux habitants un cadre de vie sûr et digne.

Voici une liste non exhaustive des problèmes recensés :

 

Rue Gaétan Pirou : Chaussée dégradée, trottoir fortement endommagés ou déformés

Rue Philippe Le Bel : Chaussée dégradée, trottoir fortement endommagés ou déformés

Rue Arnaud d'Andilly : Chaussée dégradée, trottoir fortement endommagés ou déformés

Il faut agir en urgence avant qu'un accident corporel ne survienne

 

Un défaut d'isolation majeur sur plusieurs bâtiments publics

Le complexe polyvalent ainsi que l’école Charles Perrault présentent aujourd’hui d’importantes carences en matière d’isolation thermique. Ces bâtiments, n’ont pas fait l’objet de travaux significatifs depuis de nombreuses années, et souffrent d’un défaut d’isolation qui affecte directement leur performance énergétique.

L’absence de travaux d’entretien et de rénovation adaptés a progressivement accentué ces déperditions thermiques. Les parois, les menuiseries et certains éléments de toiture ne répondent plus aux standards actuels en matière d’efficacité énergétique. Cette situation entraîne une perte importante de chaleur en période hivernale et, inversement, une difficulté à maintenir une température confortable lors des périodes plus chaudes.

Au-delà de l’inconfort pour les usagers — élèves, personnels éducatifs, associations et utilisateurs du complexe — ces défauts structurels ont un impact direct sur les dépenses de fonctionnement de la collectivité lié à une consommation énergétique élevée et à un coût particulièrement important des factures d’énergie.

 

Dans un contexte d’augmentation du prix des énergies et d’exigences accrues en matière de sobriété énergétique, cette situation apparaît d’autant plus préoccupante. Elle souligne la nécessité d’engager à moyen terme des travaux de rénovation et d’amélioration de l’isolation afin de réduire les consommations énergétiques, maîtriser les dépenses publiques et améliorer les conditions d’utilisation de ces équipements municipaux.

Concernant le complexe, nous aurions également pu mettre en avant l'inadaptation et la vétusté des locaux des services techniques, qui impose aux agents concernés des conditions de travail, indignes d'une collectivité locale.

Contrairement à ce qu'énonçais l'un de nos anciens maires, le problème n'est pas lié au simple fait de fermer les fenêtres, laissées ouvertes par des agents "indélicats. Le problème est structurel.

Nous avons proposé de nombreuses pistes afin d'améliorer les recettes de la commune, sans alourdir la fiscalité. Ces dernières seront notamment développées dans la rubrique  "les idées de projet"

 

Un balisage des randonnées inadapté

Le balisage des chemins de randonnées est matérialisé par un triangle en bronze reprenant le blason d'Andilly.  Cependant, cette signalétique affleure sur nos trottoirs de plus de 3 cm. Nous pensons qu'elles auraient du être encastrées dans le bitume.

Par inadvertance, il est très facile de trébucher et de chuter.