Les projets structurants pour la commune

 

La question qui se pose est de savoir si les réponses apportées par l'exécutif ont permis de répondre aux préoccupations prioritaires des Andillois. De ce point de vue, c'est un non, sans équivoque. Andilly est devenu un village dortoir, qui se meurt peu a peu. Dans le même temps,  le dynamisme de Margency, fait référence, notamment par le biais de projet ayant du sens :

 

- Création d'une maison de santé, besoin essentiel pour toute commune, ignoré sur la nôtre, 

- Marquages au sol matérialisant les limitations de vitesse (et réduisant fortement les nuisances liées à la survitesse). Nous partageons certaines infrastructures routières, et il est paradoxal de s'apercevoir que ces matérialisations n'apparaissent que d'un côté de la chaussée.

- Refonte du plan de circulation

-Rénovation de la mairie

- Nombreuses manifestations culturelles : Concerts, café philo, ciné'Margency, conférences, brocante, et tant d'autres exemples.

 

Si cette commune y arrive avec un tel succès, Andilly devrait s'en inspirer.

Lors des précédents mandats, les élus ont mis en oeuvre de grands projet et notamment la construction de l'école Frania Eisenbach-Haverland. C'est un beau projet. Il a été associé à la création d'un nouveau lotissement sur lequel l'optimisation de l'emprise au sol à été un handicap à sa commercialisation. Qui rêve d'une maison avec un jardin de 40m2 ? 

L'échec commercial de ce projet immobilier génère, par effet ricochet des répercussions sur le nouveau groupe scolaire. Il faut savoir que cette infrastructure fonctionne à la moitié de sa capacité. Ce taux de remplissage est un véritable problème au regard des frais d'entretien important. Le projet aurait-il été mal évalué ? C'est possible. C'est en ce sens que le futur maire envisage la fermeture de l'école Perrault, notamment au regard du défaut d'entretien de l'ouvrage public que nous dénonçons fermement. Nous verrons quelles sont les conséquences pour les Andillois et demandons la mise en place d'une consultation publique sur un tel sujet. Aucune décision aussi importante, et non évoquée lors de la campagne ne saurait être prise à votre insu.

Nous aurions également pu citer dans ces exemples le ravalement d'e l'église, et vous connaissez tous le résultat, ou les travaux de la place du village et de certaines rue adjacentes, conçue à l'origine, sans végétalisation. D'autres projets comme le Skate-parc, dans la zone de la sablière sont restés des promesses sans lendemain.

Ces projets ont pour partie été mal pensés, mal réalisés, mal suivis ou non réalisés.

Les grands projets municipaux ne peuvent pas se résumer à des annonces spectaculaires ou à des effets d’affichage. Ils engagent l’avenir d’une commune pour des décennies, mobilisent des budgets importants et transforment durablement le cadre de vie des habitants. À ce titre, ils exigent un travail en amont rigoureux, structuré et approfondi.

Avant même d’évoquer la première pierre d’un équipement ou la mise en œuvre d’un nouvel aménagement, il est indispensable de conduire des études sérieuses : diagnostics territoriaux, analyses financières, concertations avec les habitants, échanges avec les partenaires institutionnels et économiques. Chaque projet doit être évalué à l’aune de sa faisabilité technique, de son impact environnemental, de sa soutenabilité budgétaire et de sa cohérence avec les besoins réels du territoire. L’improvisation n’a pas sa place lorsqu’il s’agit d’argent public et d’intérêt général.

Lancer des idées peut sembler séduisant. Mais gouverner, ce n’est pas multiplier les annonces ; c’est transformer des intentions en réalisations concrètes, solides et durables. Un projet mal préparé peut générer des retards, des surcoûts ou des déceptions. À l’inverse, un projet longuement travaillé en amont, partagé et expliqué, a toutes les chances d’aboutir dans de bonnes conditions et d’être accepté par la population.

Nous verrons en temps utiles, que certaines annonces faîtes durant la campagne électorale, ne seront pas envisageables pour des raisons purement règlementaires, hypothèse qui n'a pas été envisagée dans le "travail" de campagne. 

Être élu, c’est étudier des dossiers complexes, arbitrer des choix parfois difficiles, anticiper les contraintes réglementaires, rechercher des financements et défendre les intérêts de la collectivité auprès des institutions. C’est aussi écouter, dialoguer et ajuster les projets en fonction des retours du terrain. Le rôle d’un élu ne se limite pas à exister sur les réseaux sociaux (parfois en publiant des posts non pertinents) ou à occuper l’espace médiatique. Elle repose sur la compétence, le travail. 

La responsabilité municipale demande de la constance et de la méthode. Elle suppose de dépasser la simple logique de communication pour entrer dans celle de la construction. Les grands projets réussis ne naissent pas d’un slogan, mais d’un engagement sérieux, d’une vision claire et d’un travail collectif patient. C’est à cette condition que l’action publique locale peut être efficace, crédible et réellement utile aux citoyens.

C'est en ce sens que nous avons travaillé à de nombreux projets, et nous espérons qu'ils seront gérés avec la plus grande rigueur.

 

Le photovoltaïque comme source de financement de la politique locale

La recherche de nouvelles recettes fiscales constitue un enjeu important pour les collectivités locales face à l’augmentation des dépenses publiques et à la diminution de certaines dotations. Dans ce contexte, le déploiement d’ombrières ou de panneaux photovoltaïques représente une opportunité intéressante pour les villes. En valorisant des espaces existants, comme les parkings ou certains bâtiments publics, ces installations permettent de produire de l’énergie renouvelable tout en générant des retombées économiques. 

Elles peuvent notamment créer de nouvelles recettes fiscales à travers les taxes locales liées aux installations de production d’électricité ou les redevances versées par les opérateurs. Ainsi, le développement du photovoltaïque constitue à la fois un levier de transition énergétique et une source complémentaire de financement pour les collectivités.

 

Voici une étude préalable que nous avons mené.

La nécessité d'un nouveau plan de circulation

Le plan de circulation actuel de notre commune révèle des dysfonctionnements majeurs. Certaines rues, étroites et non adaptées à une circulation à double sens, concentrent l’ensemble des flux de véhicules. Cette configuration provoque des tensions permanentes : des conducteurs forcent le passage, adoptent des comportements dangereux, mettant en péril la sécurité de tous.

L’absence de pistes cyclables sécurisées aggrave encore la situation. Les cyclistes doivent partager la chaussée avec des véhicules motorisés dans des rues trop étroites, augmentant considérablement le risque d’accidents. Par ailleurs, la circulation de poids lourds et de bus persiste malgré les interdictions officielles, dégradant la voirie et accentuant la dangerosité pour tous les usagers.

Face à ce constat, il apparaît urgent de repenser le plan de circulation dans son ensemble. Il ne s’agit pas de simples ajustements ponctuels, mais d’une réorganisation globale, visant à sécuriser la circulation, fluidifier les déplacements et protéger les habitants. Parmi les solutions, la mise en place plus systématique de sens uniques permettrait de mieux répartir les flux, réduire les conflits entre véhicules et créer des conditions plus sûres pour les cyclistes et les piétons.

La sécurité routière et la qualité de vie dans nos rues doivent primer. Il est donc indispensable d’envisager une refonte complète du plan de circulation, en intégrant des aménagements adaptés, des mesures de contrôle effectives et des solutions modernes pour encadrer le trafic, afin de prévenir les accidents et de restaurer la sérénité dans nos rues.

Enfouissement des câbles

L’enfouissement des réseaux téléphoniques et électriques constitue un enjeu important pour la sécurité et l’amélioration du cadre de vie. Les câbles aériens et les poteaux vieillissants peuvent en effet présenter des risques lors d’intempéries et nuisent à la qualité paysagère des rues. Leur enfouissement permettrait de sécuriser les installations, de limiter les coupures liées aux aléas climatiques et d’embellir l’espace public. 

À ce jour, la présence de nombreux câbles aériens donne une image peu valorisante du territoire. Il apparaît donc nécessaire de planifier, à l’échelle de toutes les rues d’Andilly, un programme progressif de travaux afin de moderniser les réseaux et d’améliorer durablement l’environnement urbain.

Autres idées soumises

Voici un florilège des propositions introduites pour le projet de campagne