Avril 2026

S’engager, c’est refuser la fatalité. C’est choisir d’agir, de proposer, et surtout de défendre avec constance une vision constructive pour notre commune. À travers notre association, nous avons fait le pari d’un engagement positif mais intransigeant : dire ce qui ne va pas, sans ne jamais renoncer à bâtir des solutions.

Notre position contre les hausses d’impôts n’était ni un slogan ni une posture. Elle reposait sur une conviction simple : alourdir la pression fiscale ne peut être la réponse automatique aux défis budgétaires et manquements du passé. Cette ligne claire, assumée et argumentée, a porté ses fruits. Le conseil municipal 14 avril a finalement renoncé à cette augmentation sur les impôts fonciers. C’est une première victoire, collective, qui montre que la parole citoyenne portée via le site internet de l'ADAA95, lorsqu’elle est déterminée et responsable, peut influer concrètement sur les décisions.

Mais cet engagement ne s’arrête pas là. Refuser une hausse d’impôts ne signifie pas renoncer à l’ambition. Bien au contraire. Nous continuerons à œuvrer pour que les travaux nécessaires de rénovation urbaine soient réalisés en temps et en heure, avec sérieux et discernement. Notre objectif est clair : améliorer le cadre de vie sans compromettre l’équilibre financier des habitants. Nous considérons que les Andillois ne doivent pas devenir les otages du renoncement des équipes précédentes.

Nous porterons également tous ces sujets trop longtemps oubliés ou relégués au second plan. Parce qu’une commune se construit dans le détail autant que dans ses grands projets, nous veillerons à ce que chaque enjeu, chaque quartier, chaque préoccupation trouve enfin sa place dans le débat public. Nous avons adressé en ce sens un courrier à Monsieur le Maire identifiant des problèmes urgent à résoudre. Maintenant, nous attendons que notre constat imparable se traduise en actes.

Notre démarche est constante : vigilance, propositions, action et exigence. L’engagement positif n’est pas une formule, c’est une méthode. Et nous comptons bien continuer à la faire vivre, avec vous, n’en déplaise à certains.

 

Jean-Christophe Tirat